Les bénéfices de la télésurveillance en oncologie se confirment
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe le 31 juillet, une étude dirigée par la Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, et menée avec Resilience, démontre les bénéfices de la télésurveillance en oncologie.

Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Les bénéfices de la télésurveillance en oncologie se confirment
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Les bénéfices de la télésurveillance en oncologie se confirment
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
Les bénéfices de la télésurveillance en oncologie se confirment
Publiée dans The Lancet Regional Health – Europe mercredi 31 juillet 2024, l’étude Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium démontre pour la première fois dans un contexte multicentrique européen l’intérêt et le processus de mise en œuvre d’un suivi numérique à distance en soins courants de patients pour améliorer la gestion des symptômes liés au cancer. La Dr Maria Alice Franzoi, médecin-chercheure à Gustave Roussy, en est la première auteure.
L'intérêt de la télésurveillance en cancérologie est déjà étayé. Plusieurs études scientifiques ont récemment montré l’intérêt de cette technologie pour réduire le poids des symptômes liés à la maladie ou aux traitements, diminuer les visites aux urgences, et améliorer la qualité de vie des patients. Si bien que la télésurveillance figure aujourd’hui dans les recommandations internationales.
L’article Implementation of a remote symptom monitoring pathway in oncology care: analysis of real-world experience across 33 cancer centres in France and Belgium, publié le 31 juillet dans l’édition régionale européenne de la prestigieuse revue scientifique The Lancet, s'intéresse à un angle qui avait jusqu’alors été peu exploré, concernant la mise en œuvre d'un parcours de télésurveillance à grande échelle en soins courants. Cette étude offre ainsi des perspectives inédites sur l'utilisation des technologies de santé numérique pour améliorer la prise en charge des patients atteints de cancer.
Menée à travers 33 centres
De nombreux auteurs ont pris part à ce travail : la Dr Maria Alice Franzoi, première auteure, la Dr Ines Vaz Luis, dernière auteure, ainsi que les Drs Joana Ribeiro, Martina Pagliuca, Mario di Palma, Florian Scotté, Antoine Lemaire, Joseph Rodriguez, Jessica Grosjean, Laura Polastro, Thomas Grellety, Xavier Artignan, Katell Le Du, Ethan Basch, Otto Metzger, Arlindo R. Ferreira, Élodie Nouhaud, Maximilien Autheman, Charles Ferté et le Pr Fabrice André.
L'étude a été menée dans 33 centres hospitaliers répartis en France et en Belgique, incluant une grande diversité de structures : des centres de lutte contre le cancer, des centres académiques, ainsi que des hôpitaux de petite taille et des centres privés. Un total de 3 015 patients a été inclus de novembre 2021 à août 2023, auxquels il a été proposé d’avoir recours au dispositif médical Resilience, permettant aux patients de rapporter régulièrement leurs symptômes via une interface mobile ou web, générant des notifications d'alerte en temps réel pour les soignants en cas de symptômes sévères ou en aggravation.
Resilience repose sur des infirmières de coordination (IDEC), qui jouent un rôle clé pour former les patients à l'utilisation de l'application, gérer les alertes et fournir des conseils sur la gestion des symptômes. Elle donne également de façon automatique des conseils personnalisés en lien avec les symptômes rapportés par les patients.
Des résultats très favorables
Les résultats de l’étude montrent que 94,6 % des alertes de symptômes graves ou en aggravation signalés sur Resilience ont conduit à une amélioration significative deux semaines après leur déclenchement. De plus, 88,4 % des patients ont observé une amélioration de deux points ou plus de leurs symptômes sur l'échelle à 5 points PRO-CTCAE, qui se concentre sur le ressenti des patients.
« La mise en œuvre de ce parcours de surveillance à distance a permis une gestion rapide et efficace des symptômes, avec une médiane de temps de réponse de l'équipe soignante de 13h41, en prenant en compte la nuit et les week-ends », souligne la Dr Franzoi. « Les patients étaient informés qu’une réponse pouvait leur être apportée uniquement durant les heures ouvrées, et qu’elle ne pouvait se substituer à un passage aux urgences si besoin. Avec la télésurveillance, notre intention est d’identifier les symptômes avant qu’ils ne s’aggravent, et éviter au maximum les venues aux urgences et les hospitalisations », poursuit-elle.
Le parcours de télésurveillance étudié a enfin montré une forte adhésion des patients, avec un taux de participation hebdomadaire de 82 %, et une satisfaction élevée parmi les professionnels de santé, dont 87 % ont exprimé leur approbation quant à l'intégration de cette solution dans leur organisation.
Source : The Lancet Regional Health - Europe, 101005 - Publié le 31 juillet 2024
https://doi.org/10.1016/j.lanepe.2024.101005 - https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(24)00172-8/fulltext
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Arthur Thirion, ex-DG France de Doctolib, a rejoint Resilience en qualité de Directeur Général. Il pilote désormais l’ensemble des équipes Partenariats, Opérations, Marketing & Communication, Life Sciences, et celles chargées du développement international.
Resilience, acteur majeur de la télésurveillance médicale et de la recherche clinique en oncologie, annonce aujourd’hui la nomination d’Arthur Thirion, ex-Directeur Général France de Doctolib, en qualité de Directeur Général et membre du Comité Exécutif de l’entreprise.
Arthur Thirion a rejoint Resilience le 10 mars 2025 en qualité de Directeur Général. Il pilote désormais l’ensemble des équipes Partenariats, Opérations, Marketing & Communication, Life Sciences, et celles chargées du développement international. Arthur Thirion intègre également le Comité Exécutif de la société. Resilience, qui compte aujourd’hui plus de 200 collaborateurs et collaboratrices, renforce ainsi son équipe dirigeante pour accompagner ses enjeux de forte croissance et de développement en France et à l’international. Avec une approche centrée autour de la donnée, la société ambitionne de définir de nouvelles façons de soigner et de personnaliser les parcours de soins. Elle vise à devenir le leader de la prise en charge à distance des patients ainsi qu’un acteur majeur de la recherche clinique et consolide son ambition multi-pathologies. Passionné par les problématiques liées à la santé, Arthur Thirion apportera à Resilience son expertise du système de santé français et du scaling d’entreprise.
Jonathan Benhamou, Co-fondateur et CEO de Resilience : « Je me réjouis d’accueillir Arthur Thirion au sein de Resilience. Je suis convaincu que sa grande connaissance du secteur de la santé sera un atout précieux et que son expertise au sein d’une scale-up constitue une force majeure pour accompagner nos équipes dans un contexte de forte accélération en France, de développement à l’international et d’élargissement de notre périmètre à plusieurs pathologies. »
Arthur Thirion, Directeur Général de Resilience : « C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je rejoins aujourd’hui Resilience et sa mission, en laquelle je crois profondément. Ce nouveau challenge fait pleinement sens pour moi et s’inscrit dans la continuité de mon parcours au cœur du secteur passionnant de la santé. Je suis ravi de collaborer avec des équipes engagées et de poursuivre avec elles la volonté d’innover pour mieux soigner et offrir à chaque patient un parcours de soins unique. »
Biographie d’Arthur Thirion
Après avoir obtenu son diplôme à l’ISG Paris, Arthur Thirion travaille chez BNP Paribas, Natixis et EY. Il réalise ensuite l’ensemble de sa carrière chez Doctolib, qu’il rejoint en 2014 et dont il est le quatrième employé. Pendant plus de dix ans, il participe à la création et au scaling de l’entreprise. Arthur Thirion occupera les postes de Directeur Commercial puis de Directeur Général France au sein du comité exécutif groupe de Doctolib.

Cette collaboration vise à optimiser la prise en charge des patients atteints d’un cancer de la prostate traités par hormonothérapie grâce à un programme dédié d’accompagnement et de support des patients.
Resilience et Bayer HealthCare SAS s’allient pour l’amélioration de la qualité de vie des patients en oncologie
Resilience est heureuse d’annoncer un partenariat stratégique avec la Division Pharmaceuticals de Bayer HealthCare SAS. Cette collaboration vise à optimiser la prise en charge des patients atteints d’un cancer de la prostate traités par hormonothérapie grâce à un programme dédié d’accompagnement et de support des patients.
Améliorer les parcours de soins au service d’une meilleure qualité de vie
L’enjeu principal du partenariat entre Resilience et Bayer Healtcare SAS est d’améliorer la qualité de vie des patients atteints d’un cancer de la prostate traités par hormonothérapie, de favoriser leur adhésion au traitement et d’augmenter leur chance de survie. En unissant leurs expertises, les deux acteurs souhaitent améliorer la prise en charge de ces patients en leur offrant un accompagnement spécifique et personnalisé tout au long de leur parcours de soins.
Cette collaboration s’inscrit parfaitement dans la mission de Resilience qui est de définir de nouvelles façons de soigner, et dont l’ambition est de mettre la télésurveillance au service de l’innovation thérapeutique et d’une prise en charge personnalisée des patients en oncologie. Pour Bayer HealthCare SAS, acteur clé dans le parcours de soins des patients atteints d’un cancer de la prostate, ce partenariat illustre sa démarche continue d’optimisation des parcours de soin et sa volonté de nouer des liens avec des acteurs tournés vers l’innovation.
Co-construire pour innover et améliorer les parcours de soins
À terme, le partenariat vise à développer un programme personnalisé, intégré à la solution Resilience, pour accompagner les patients atteints d’un cancer de la prostate traités par hormonothérapie. L’enjeu est de leur permettre de devenir acteurs de leur parcours de soins et de favoriser leur observance au traitement grâce à :
· Un suivi à distance ;
· Des informations personnalisées pour se préparer au traitement et mieux comprendre ses effets secondaires ;
· Des conseils dédiés et des programmes de soins de support pour améliorer leur expérience et les aider à mieux vivre ces traitements.
Le partenariat se déroulera en plusieurs phases. La première phase exploratoire, qui a débuté fin janvier, a pour but d’évaluer et de valider la pertinence de cette approche avec les professionnels de santé. Elle réunira dix établissements de santé partenaires en France, et se concrétise par l’organisation d’ateliers, de groupes de travail et de rencontres avec des professionnels de santé et des patients.
À travers cette alliance stratégique, Resilience et Bayer HealthCare SAS s’engagent aux côtés de l’ensemble des parties prenantes de la santé pour co-construire, améliorer et personnaliser les parcours de soins des patients, au bénéfice de leur qualité de vie.
Delphine Pagano, Présidente Bayer HealthCare SAS :
“ Faire la différence pour les patients au quotidien est notre ambition, non seulement avec nos traitements, mais aussi en apportant des solutions innovantes qui améliorent la qualité de vie et la prise en charge des patients. Je suis convaincue qu’il est capital de combiner ces approches thérapeutiques et technologiques. ”
Jonathan Benhamou, CEO de Resilience :
“ Nous sommes très heureux de nous associer à Bayer HealthCare pour améliorer et personnaliser la prise en charge des patients en oncologie. Cette collaboration est une illustration de notre volonté d’avancer main dans la main avec toutes les parties prenantes de la santé et d’innover ensemble, au bénéfice de la santé et de la qualité de vie des patients. ”
Contact Presse : Sibylle Pichot, Head of Communication & Brand Resilience, sibylle.pichot@resilience.care

Resilience et le Département d’Innovation Thérapeutique et des Essais Précoces (DITEP) de Gustave Roussy annoncent leur collaboration pour mieux définir, caractériser et suivre les effets secondaires liés aux molécules administrées pour la première fois à des patients.
Resilience et le Département d’Innovation Thérapeutique et des Essais Précoces mettent la télésurveillance au service de la recherche clinique en oncologie
Resilience et le Département d’Innovation Thérapeutique et des Essais Précoces (DITEP) de Gustave Roussy annoncent leur collaboration afin de mieux définir, caractériser et suivre les effets secondaires liés aux molécules administrées pour la première fois à des patients. Ce déploiement de Resilience au sein du DITEP répond à l’enjeu majeur d’accélérer la recherche clinique, en s’appuyant sur l’analyse fine des données collectées grâce à la télésurveillance.
Le premier centre de phase précoce à déployer la télésurveillance auprès de ses patients
Aujourd’hui déployée auprès de plus de 14 000 patients et 110 établissements de santé en France et en Belgique, Resilience a pour mission de définir de nouvelles façons de soigner et de personnaliser la prise en charge des patients. Co-fondée avec Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe et quatrième au monde, la société place la donnée au cœur de son approche depuis sa création, convaincue que son analyse fine permet de comprendre précisément chaque patient, afin que chacun puisse bénéficier de parcours de soins unique et d’une médecine de précision.
Toujours dans une volonté de contribuer à la recherche clinique en oncologie, Resilience a déployé fin 2024 sa solution de télésurveillance médicale au sein d’un des plus grands centres de phase précoce en Europe, le Département d’Innovation Thérapeutique et des Essais Précoces (DITEP) de Gustave Roussy. Composé de plus de 140 professionnels, dont 16 médecins, le DITEP inclut chaque année entre 400 et 500 patients dans des essais cliniques. Il se distingue par son expertise dans l’évaluation de traitements innovants, particulièrement dans les études cliniques de phase I, I-II. Ces essais ont pour objectif principal d’évaluer la sécurité d’emploi, la pharmacocinétique et l’efficacité des nouvelles molécules chez l'homme. Le DITEP a "screené" 2 700 patients et inclus environ 450 patients par an dans des essais de phase I et I-II. Avec plus de 139 protocoles en cours, il développe de nouvelles stratégies et combinaisons thérapeutiques pour les patients atteints de tous types de cancers avancés, y compris les cancers solides et hématologiques. Resilience a été déployée au sein du DITEP en octobre 2024, faisant de ce dernier le premier centre de phase précoce à intégrer la télésurveillance médicale Resilience.
La télésurveillance, une ressource précieuse pour les patients et la recherche clinique
Les essais de phases précoces menés au DITEP permettent d’administrer des molécules innovantes à des patients pour la première fois. Un suivi régulier est crucial pour évaluer les toxicités et signaler immédiatement et proactivement aux équipes médicales du département le moindre effet indésirable afin de le signaler au promoteur de l’essai. L’objectif du déploiement de Resilience est ainsi de mieux définir, caractériser et suivre les effets secondaires des patients qui bénéficient de ces nouveaux médicaments.
Grâce à la collecte de données en temps réel, ce suivi à distance permet l’identification systématique et précoce de tous nouveaux symptômes ou effets indésirables liés à ces nouveaux traitements, qui peuvent parfois être moins reconnus par les cliniciens, ainsi que des signaux faibles qui ne pouvaient pas être détectés auparavant. Cela assure ainsi une meilleure anticipation et une analyse plus fine des effets secondaires pour mieux les prendre en charge. Grâce au traitement des alertes par les Infirmières de Coordination (IDEC), la mise en place de la télésurveillance représente également un gain de temps non négligeable pour les équipes.
Enfin, le déploiement de Resilience au sein du DITEP répond à un enjeu majeur à plus long terme pour la recherche clinique en oncologie. Les données collectées via l’usage de la télésurveillance constituent en effet une ressource précieuse pour la recherche. Leur analyse fine peut contribuer à définir plus précisément la dose optimale prescrite au patient qui servira au cours des phases II et III de l’essai. L’objectif est ainsi de pouvoir proposer la dose la plus pertinente et d’éviter certains échecs de développement en phase III, dus à une mauvaise définition de la dose optimale.*
À date, plus de 110 patients sont activement télésuivis via Resilience. L’objectif à terme est d'inclure systématiquement chaque nouveau patient du DITEP dans le parcours Resilience.
Pr Christophe Massard, Chef du DITEP, et Dr Kaissa Ouali, Praticienne spécialiste des CLCC au DITEP :
« Cette avancée transforme le suivi des patients en permettant un monitoring à distance, régulier et précis, tout en améliorant leur bien-être et la qualité des soins. Grâce à la collecte de données en temps réel, nous accélérons la recherche et le développement de traitements innovants. Chaque donnée recueillie représente une avancée majeure dans la lutte contre le cancer. Cette collaboration illustre l'avenir des soins médicaux, où la technologie et l'humain s'associent pour offrir des solutions de santé personnalisées et optimisées. »
Dr Charles Ferté, Chief Medical & Patient Experience Officer de Resilience :
« Avec le déploiement de la télésurveillance, pour la première fois au sein d’un département des Essais de Phases Précoces, nous continuons de consolider notre rôle d’acteur clé de la recherche clinique en oncologie. Les données collectées par la télésurveillance et leur analyse fine sont une ressource considérable pour améliorer et personnaliser la prise en charge des patients et, à plus long terme, pour accélérer l’innovation thérapeutique. »
* The Drug-Dosing Conundrum in Oncology — WhenLess Is More. Shah et al. NEJM2021
Contact Presse : Sibylle Pichot, Head of Communication & Brand Resilience, sibylle.pichot@resilience.care
Amina, Eugénie et Timothée, nos Responsables Partenariats, se tiennent à votre disposition pour vous renseigner sur Resilience, la télésurveillance en oncologie et ses impacts.
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